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Gestion des plaisirs physiques transgénerationnel

Alors oui oui me manquent des plaisirs physiques
Avec un peu de difficultés je les rejoins mais c’est fantastique
Et voilà que leur conséquence est toute pleine de différences
Des fois j’en suis revigoré et d’autres fatigué, quelle est donc cette inconstance ?

Je fais comment pour me repérer si changent sur moi leurs influences ?
Aucune règle précise sur leurs sureffets
A garder au strict minimum c’était facile ça ne pouvait que monter
Mais là à augmenter je rencontre que certaines quantités peuvent me faire des souffrances

Oui je sais je vois venir le mot tempérance mais ça me fait chier car ça implique que rien n’est figé et qu’on peut se tromper
Quelle relation à soi et planification faut-il déployer !
Refusant de gérer l’équilibre entre le trop et le trop peu
Je finis inévitablement à me noyer dans l’un des deux

C’est sûrement pas si mal car c’est ce qu’ont choisi mes ancêtres
Entre le rachitique et l’obésité les camps ont été depuis longtemps planté
Qu’essaies-tu de faire à chercher à équilibrer ?
Le plaisir physique est un abus, choisit ton camp petit être !

Le plaisir physique est un abus ! Un abus ! Un abus !
Euh… Pourrais-tu m’en dire un peu plus ?
La chair est abusée, les chefs choisissent de s’empiffrer
Aucune limite à leur pouvoir et plaisir n’est laissée

Le pouvoir et le plaisir sont à fuir si tu ne veux pas être de ces dégénérés
Plaisir physique équivaut à omnipotence sale et partout étalée
Donc sois tu restes sec et bien rangé
Soit le plaisir te dégoulinera en une immonde informité

La droiture de l’esprit ou le plaisir dégénéré: voilà le choix qui doit être fait !
Ils sont incompatibles et je ne laisserai sûrement pas l’un être par l’autre pollué
C’est l’un ou l’autre, rien entre les deux, rien à côté !
D’accord, je te remercie, ça m’éclaire sur comment j’ai été éduqué

Je vois que tu as associé abus de pouvoir et plaisir physique
Et à de nombreuses époques cela était véridique
Où l’homme ayant tout contrôle pouvait jouir a volonté sans se soucier
Mais ce n’est pas ce que je souhaite faire tu sais

J’ai été dans ton camp pendant bien longtemps
Et dès que je voulais goûter un peu de l’autre côté
Je perdais d’un coup toute rigueur et identité
M’obligeant à finir par te rejoindre si je ne voulais pas me liquéfier en un rien de temps

Mais je souhaite te partager quelque chose, la droiture de l’esprit je l’ai énormément travaillé
A un point tel que je rencontre la limite que pour aller plus loin j’aurais besoin des appuis de l’autre côté
Donc qu’en fait par cette ancienne ligne tracée dans le développement de l’esprit je suis limité
Me manque un carburant pour pouvoir plus loin aller

Oui cette division permettait une certaine rigueur et intégrité
Mais maintenant que j’ai une certaine maturité elle contribue à m’handicaper
Mon esprit est développé mais il est sec car il ne peut que très peu se recharger
Et à avoir trop faim c’est toute ma structure qui risque de dégringoler

Ne pourrais-tu pas revenir sur ce que tu as tranché ?
La verticalité et l’horizontalité, la droiture et la verdure ne sont pas amenés à être pour toujours dissociés
Je sais que de nombreux ont échoué mais moi j’aimerais bien pas à pas m’y essayer car de toute façon c’est là où je dois me diriger
D’accord je veux bien te laisser essayer mais je resterai présent à ce que tu ne te perdes pas dans ses dangers.

Merci, j’en suis rassuré.

Gestion des plaisirs physiques transgénerationnel, 22/11/22

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